11
mar
2010

par Thomas

dans advertising, vidéos

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Quand Doritos parodie la pub iPad

En tant que conseil en communication citoyenne et politique, j’aborde régulièrement la question du discours normatif et de la référence. La question est de comprendre pourquoi, et comment, un discours parvient à devenir dominant au point que les autres discours se sentent obligés de se positionner en référence à celui-ci.

Doritos est une marque assez futé. Je ne parle pas de la qualité de ses produits mais de sa communication. Ils sont suffisamment détendus pour avoir du recul sur ce qu’ils font et sur ce qu’ils sont. Et donc au lieu de tenter une communication très premier degré s’appuyant sur le croquant ou le goût du produit en plus de l’incommensurable bonheur de le consommer, ils vont faire une parodie d’une autre pub très premier degré. Sacrilège et blasphème, ils se sont attaqués à un référent normatif du cool : Apple.

Car, oui, Apple nous a sorti une communication ultra premier degré pour nous faire comprendre que l’iPad était absolument révolutionnaire, beau, magique, super…. A bien y regarder, la pub d’Apple est une version classe et haut de gamme d’un spot de télé-achat. Les gestions du discours sont vraiment très proches.

Au final, en plus de produire une vidéo virale et de faire parler de leurs produits, Doritos se permet de remettre Apple à sa place. Comme eux, Apple fait de bons produits, mais cela reste de simples produits.

http://www.youtube.com/watch?v=AgqnOqfehJE

10
mar
2010

par Thomas

dans vidéos

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On voulait juste | Cabadzi

Hej !

Les jours se suivent et bien heureusement, ne se ressemble pas. « Et dans ce grand bonheur, je crains un grand revers » a sa contraposée : dans ce flots de revers, je savoure un grand bonheur.

Pendant longtemps, j’ai cru que les vies d’avant étaient rangées tranquillement dans des boîtes hermétiques s’évaporant avec l’évanescence des souvenirs. J’ai eu tort. Quelques années entre primaires et collèges, j’ai vécu dans une petite ville des pays de la Loire à l’immobilisme bourgeois vernis d’un conservatisme d’un autre âge.

Le hasard a fait que j’ai entendu parler de l’un de mes deux grands copains de cette époque. Cela remonte à quelque chose comme vingt ans de là. Il n’est pas devenu quelqu’un de bien au profil bien ajusté au moule immuable d’une société endormie. Il est devenu bien mieux que ça. Cabadzi est son cabaret bizarre. Ces circassiens ont laissé leur chapiteau pour les planches des salles de concerts. La vie a fait son oeuvre et nous ne nous connaissons plus vraiment. Bluffé et conquis, je reste très heureux que la grande famille des saltimbanques et des foutraques sans grande le compte parmi les siens.

www.myspace.com/cabadzi

http://vimeo.com/10043659

09
mar
2010

par Thomas

dans vidéos, vie du studio

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This Too Shall Pass

Mais comment font les autres pour arriver à tout faire ?

Si le travail en freelance a de nombreux avantages, il faut quand même lui reconnaître quelques inconvénients. En ce moment, plutôt fatigué par trop de travail, je suis plutôt enclin à voir les côtés négatifs.

Je trouve que la principale difficulté réside en l’isolement du freelance. Sans grand tropisme vers ceux-ci, je suis connecté durant toute ma journée de travail sur différents réseaux sociaux. J’en tire régulièrement des éléments de veille et des informations très utiles. Je dois sûrement ne pas être un geek pur et dur puisque je ne trouve dans ses réseaux sociaux aucune capacité à forger du lien social. Partager un thé et quelques instants entre collègues doit sûrement avoir quelques avantages. A vrai-dire, je n’en sais rien, je n’ai jamais été salarié. Et je ne sais pas si je le serai un jour.

Le travail en freelance demande d’être toujours à fond et en forme. Il est essentiel de se transformer en divinité indienne à plusieurs bras pour parvenir, sans relâche, à mener de front l’exécution des chantiers, la veille technologique et graphique, la gestion administrative, le suivi de projet, la prospection, la construction du réseau professionnel, la relance des clients faisant les morts au moment de payer et s’assurer de leurs rapides retours à la vie, la gestion financière et comptable assurant un financement de l’activité et de sa croissance, l’autoformation … Et bien sûr, il ne faut pas oublier d’avoir une vie personnelle et familiale, de rester en forme et de sourire.

Mais comment font les autres ? J’imagine que je ne dois pas trop mal m’en tirer puisque mon activité a plutôt bien traversé la crise et se développe assez fortement. Il n’en reste pas moins vrai que je surfe sur un flot de trucs à faire en retard et qu’il faudrait en plus que je parvienne à finir de refondre l’identité de Zenhysteria, de créer un nouveau portfolio, de boucler – enfin – les projets perso en carence depuis des lustres, de trouver une solution pour acheter l’appartement que mon propriétaire veut vendre … Tout cela devient dingue et je me repose la question : « mais comment font les autres pour arriver à tout faire ? » .

Le plus drôle, c’est que l’isolement respectif des confrères freelance fera que je n’aurais pas plus de réponse. Alors, il faut trouver encore l’envie et l’énergie pour repartir à l’attaque. Ce matin, j’ai entre-aperçu un moment de répit quand, lors de mon cours de yoga matinal, j’ai pu admirer par les baies vitrées le lever du soleil inonder les toits lyonnais d’une fraîche lumière. Ce fut un instant zen dans un flot d’hystérie, un instant qui résume une vie.

Du coup, je publie aujourd’hui cette formidable vidéo de Ok Go qui illustre assez bien cet état de fait. C’est une course contre la montre foutraque et loufoque. J’espère que pour moi aussi, cet ensemble de n’importe quoi finira par donner quelque chose à la fin.

www.okgo.net

http://www.youtube.com/watch?v=qybUFnY7Y8w

03
mar
2010

par Thomas

dans vidéos

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Tokyo Glow

Hey !

Aujourd’hui, on commence la journée avec un super court métrage publicitaire « Tokyo Glow » produit pour The Generic Man par Industry Films et Citizen Jones. Pour une pub, on notera qu’il n’y a aucun logo. Figurez vous que c’est le concept de The Generic Man ! Un bon produit n’a pas besoin de transformer son porteur en publicité vivante ; il en deviendra ambassadeur. C’est aussi mon approche de la marque. J’y reviendrais certainement.

tokyoglow.com

http://vimeo.com/9748378

02
mar
2010

par Thomas

dans vidéos

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Je me figeais | Baptiste Sola

Ma vie sans lunette ressemble à cela et j’ai si souvent l’esprit soit embrumé ou baigné de nuages stratosphériques que mon appréhension du monde ressemble aussi à cela.

Et vous savez quoi ? Cela me convient très bien !

Baptiste Sola

via la main gauche et drawn !