|
03 juin 2010 par Thomas dans vidéos laisser un commentaire |
Up There : a street painting documentary
Up There est un petit documentaire commandité par un brasseur sur les peintres travaillant en extérieur. C’est en somme une version légale des artistes de rues. Leurs conditions ne sont pas non plus des plus faciles, les mains dans la peinture entre hiver et été. J’aime ces reportages mettant en lumière les laborieux invisibles.
via Design Cove
|
|
27 mai 2010 par Thomas dans design produit, vidéos laisser un commentaire |
des pinces à linge, de l’arthrite et du combat ordinaire par le design
Product Tank est un Think Tank de designers industriels. Appelons le rédacteur du blog Mr Tank. Oui, Mr, avec un r, et non M car Monsieur Tank est un anglais et joyeux uluberlu de la douce Albion. Le design militant n’est pas forcément une grande vague romantique oeuvrant en secret pour une grande révolution ou de grands mouvements de société. C’est aussi de toutes petites grandes choses pour aider anonymement sa communauté. Le design militant est aussi un combat ordinaire. Shirley est la voisine de Mr Tank. Elle souffre d’arthrite dans les mains et a le plus grand mal à manipuler des pinces quand elle étend son linge. Mr Tank a souhaiter l’aider pour lui rendre son quotidien plus confortable. Voici la vidéo de son approche, humble et pertinente. Merci à lui. producttank.squarespace.com
|
|
25 mai 2010 par Thomas dans Design interactif, art contemporain, vidéos laisser un commentaire |
Audience, une installation par Chris O’Shea et rAndom international
!!!! Audience est une installation interactive signée Chris O’Shea et rAndom international que j ‘ai découverte il y a peu chez l’incontournable creatives applications. Basée sur Openframeworks, elle se compose de 64 miroirs s’orientant pour suivre le visiteur comme autant de petits êtres curieux de vous et ne renvoyant que l’image de votre visage. Le design est envisagé ici comme une passerelle entre technique et arts contemporains. La prouesse technique et la légèreté apparente du dispositif sont au service d’une réflexion renvoyée aux visiteurs. La technologie se dissimule derrière des miroirs vous permettant d’accroître le penchant à l’égocentrisme d’une société. Chaque visiteur se retrouve au centre et ne voit que lui : tous ensemble égocentriques et seuls. illustration © Chris O’Shea www.chrisoshea.org
|
|
05 mai 2010 par Thomas dans vidéos laisser un commentaire |
Television is a drug
Je ne pourrais que difficilement cacher être habité de contradictions. Mais qui n’en a pas ? On pourrait s’attendre à ce qu’un designer interactif soit hyper enthousiaste quant à presque tous canaux technologiques de communication. Et bien non. Du moins, ce n’est pas mon cas. Je me pose souvent – sinon toujours – la question de l’utilité des choses. J’essaie de replacer les conceptions dans un contexte global et les questionnent aux regards de leurs environnements sociaux, écologiques et durables. La télévision n’est pas forcément le mode d’expression type des designers. C’est d’autant moins que la cas que l’interactivité, souvent annoncée, reste absolument nulle. C’est d’ailleurs la grande force de la télévision. Comme le théorisant Patrick Le Lay, philosophe du béton pré-contraint et sociologue de la canette de soda, la télévision n’est là que pour fournir un temps de cerveau disponible aux annonceurs. Personnellement, c’est vraiment ce que je lui reproche. On notera d’ailleurs la conception économique en infratexte. La publicité dans les médias privés ne sert pas à financer leurs activités éditoriales, mais ce sont les contenus éditoriaux qui doivent favoriser le placement publicitaires. Faites moi plaisir, éteignez vos télés … Television is a drug par Beth Fulton est basé sur Television, un poème de Todd Alcott
|
|
04 mai 2010 par Thomas dans art contemporain, vidéos laisser un commentaire |
Ephemicropolis, la ville-agraphes
Ce matin, il sera question d’agrafes et de douche, en deux fois. Le ciel est si bas en ce moment que j’aurais envie de monter sur un tabouret un peu haut pour agrafer les nuages un peu plus haut dans le ciel. C’est un happening presque aussi dingue et surréaliste que cela que je vous présente aujourd’hui et qui fait suite à une autre action presque identique dont je vous parlait fin juillet 2009 (déjà !). Peter Root a poursuivi son oeuvre d’urbanisme éphémère avec une nouvelle oeuvre encore plus grande. Après low-rise en 2007, il créé Ephemicropolis : pendant 40 heures, il a imaginé une ville de 6 mètres sur 3 … tout en agraphes … Cela me rappèle les constructions en légo quand j’étais marmot…. www.peterroot.com
|















